Livre d'occasion format poche : 352 pages
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Les débauchés : Le dernier des débauchés, Loretta Chase
Dans cette venelle sordide de Londres, la grande blonde aux yeux bleus toute de noir vêtue a tapé dans l'oeil du duc d'Ainswood.
Au sens propre : elle lui a flanqué son poing dans la figure ! Humilié, le duc rumine sa vengeance. Journaliste au style incisif, porte-parole des miséreux, Lydia Grenville est une femme d'une insolence rare. Et surtout, elle est magnifique. Quel plaisir il va prendre à la séduire ! Comme ce sera agréable de lui infliger une bonne leçon ! Il s'en réjouit d'avance... sans savoir que l'heure de sa propre reddition a sonné.
Commentaire de D.C. (Pochetroqueuse - Ste-maxime) - 9 février 2012
Note: 5 sur 5
Sa-vou-reux
Là, L. Chase s'est surpassée. Tout est porté au paroxysme, à commencer par l'humour. Les joutes verbales entre le Duc et Mlle Grenville, ainsi que les surnoms dont ils s'affublent, sont incroyables. Il y a un chapelet d'expressions qui sont de petites perles (ex : il a un sourire à faire fleurir la banquise) et des scènes à la fois sensuelles et cocasses, c'en est délirant.
On sent que l'auteur a beaucoup "travaillé"
son roman et qu'elle a été littéralement habitée par ses personnages. Elle a dû elle-même beaucoup s'amuser à l'écrire.
Commentaire de Pimprenelle (MGM) (Pochetroqueuse - Aix en provence) - 14 janvier 2012
Note: 5 sur 5
Le dernier mais pas le moindre !!!
Alors je crois avoir lu tous les "débauchés" de Loretta chase (« Le prince des... », « La fille du lion » et « Le comte d'Esmond ») pour finir par celui-là. (Chronologiquement, les 3ème, 1er et 4ème de cette saga)
Incontestablement les 2 titres à garder sont ceux qui mentionnent "débauchés", mais pas vraiment étonnant puisqu'on retrouve une similitude marquée dans les apparences physiques entre Dain et Vere (la carrure et la taille), la mentalité aussi (des écorchés vifs qui se donnent des airs désinvoltes), et le fait qu'ils soit tous les 2 conscients d'être fous amoureux de leurs épouses sans être certains de la réciproque.
Il y a aussi un parallèle indéniable entre les 2 femmes, toutes les 2 des « bas-bleu », plus âgées que les héroïnes (jeunes, naïves et un peu cruches, il faut le dire) de ce genre de roman, qui se débrouillent toute seules depuis longtemps (pour Jessica, responsable de famille et plus mûre que son frère, voir la scène où Bertram s'écroule ivre mort dans le tome 1, pour Lydia, affublé d'un père irresponsable, "grâce" à qui ils finissent en prison et où sa jeune sœur décède), n'ont pas froid aux yeux et savent se battre (la fameuse poursuite de Vawtry par Jessica, dans « Le prince... », l'algarade de Lydia avec Vere, qui poche un œil à cette montagne de muscles, dans CE livre), bref, des femmes de TÊTE, et non pas des (petite, Jessica l'est, mais pas Lydia !) créatures chétives et craintives , et il faut bien ce genre de filles pour tenir le choc avec ces HOMMES dont on ferait bien son ordinaire, ma foi .
Munissez-vous aussi d'un éventail, les scènes sensuelles sont.. Humpf, Teuf, Whaouw, on va dire pas mal du tout ^_^
Alors je garde tous les titres de cet auteur, mais j'ai une nette (très NETTE) préférence pour ces 2 tomes (3 et 4) de cette série (et les 3 premiers des Carsington). Donc, un bon auteur avec des bons, très bons romans (pour celui-là, par exemple) à dévorer les yeux fermés... Ah ben non, la lecture sans la vision, pas trop top...