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Les violons du roi

 
 
 
 
Echange 'Les violons du roi' par 'Jean Diwo' - livres d'occasion sur PocheTroc.fr

Auteur : 
Livre d'occasion format poche : 476 pages (240 g)
Editeur : 

Gallimard

Langue : 
Français
Catégorie : 

2 points
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Les violons du roi de Jean Diwo est dans la PAL de 3 pochetroqueurs.

 
Les violons du roi, Jean Diwo
 
L'auteur des Dames du Faubourg nous emmène en Italie pour vivre une époque prodigieuse et peu connue, charnière entre le XVII ème et le XVIII ème siècle, celle qui voit éclore en même temps le violon de concert, le concerto Classique et les premiers opéras. C'est le roman d'une poignée d'artisans de génie installés à Crémone, dont Antonio Stradivari, le plus grand luthier de tous les temps, qui achève de transformer le violon vulgaire et grinçant des ménétriers en instrument royal. Durant plus de soixante ans, l'atelier de Stradivari livre aux rois et aux princes des violons aux sons et aux vernis magiques, jamais égalés depuis.
Le maître préfère pourtant tailler ses voûtes et sculpter ses volutes pour ceux qui savent le mieux faire chanter ses violons: les virtuoses-compositeurs. Dans le roman de jean Diwo, la musique baroque fait vibrer les chapelles, les salles de concerts, et se mêle intimement à l'histoire des luthiers. A Rome, Corelli fait pleurer la reine Christine de Suède en jouant son stradivarius et le révérend Antonio Vivaldi entraîne Venise dans le tourbillon de ses "Quatre saisons".
Le "Prêtre roux", s'il ne dit pas la messe, dirige de son archet enchanté l'école de musique des jeunes filles de la Pietà et trimbale à travers les cours d'Europe, et jusqu'au Vatican, sa cohorte de nonnettes musiciennes et chanteuses. Ainsi, pris par la magie du violon, artisans et grands seigneurs, jeunes femmes espiègles et mères de famille austères, apprentis et virtuoses vivent, aiment et meurent dans une Italie à la fois rayonnante et déchirée. Le plus mystérieux des instruments de musique et le plus secret de ses créateurs sont les principaux personnages de ce récit passionné en forme d'allegro.
 
Commentaire de FanLivre (MR) (Pochetroqueuse - ) - 22 octobre 2018
 
Note: 4 sur 5
 
Roman historique et biographique
 
Ce roman, richement documenté, vous plonge, fin XVIIe siècle-début XVIIe siècle, au cœur de l’âge d’or du violon et de la musique baroque en Italie. Qui n’a entendu parler des violons les plus célèbres : les stradivarius ? Des violonistes renommés jouent ou ont joué sur un stradivarius, souvent mis à leur disposition par un mécène tant ces instruments sont hors de prix : Paganini, Yehudi Menuhin, David Oistrakh, Renaud Capuçon, Maxime Vengerov, etc…

Jean Diwo a centré son livre sur la vie d’Antonio Stradivari, devenu le plus célèbre luthier au monde. On y parcoure Crémone et les bottegas où se sont installés les luthiers (Amati, Stradivari, Guarneri, etc…) et dans lesquelles on voit défiler les riches amateurs d’art et les interprètes, mais pas seulement… L’Italie est régulièrement envahie par les troupes françaises ou autrichiennes qui se disputent ce territoire ; les musiciens et compositeurs qui émergent (et sont, quelquefois, clients de Stradivari comme toutes les cours royales d’Europe) nous emmènent à Rome sur les pas de Corelli dans les cours du Pape et de la reine Christine de Suède et à Venise, la décadente, où finit par régner Vivaldi. On voit éclore des grands talents dans l’atelier de Stradivari, comme François Medard qui a développé ensuite la lutherie lorraine.
Les histoires d’amour et drames sont à la hauteur de ces destins hors normes.

Le côté historique et social m’a passionnée, le côté technique poussé à l’extrême m’a fait décrocher quelquefois ; il n’en reste pas moins que certains aspects de la fabrication des violons sont très intéressants : choix des essences de bois, rôle de l’âme, composition des vernis, modifications de la structure et leur impact sur le son, etc…

Un roman biographique et historique agréable à lire et instructif.

PS – Le dernier chapitre retrace comment, après la mort de Stradivarius , ses violons, tombés dans l’oubli, sont remis en lumière par deux passionnés, le comte Ignazio Cozio di Salabue et, surtout, l’obscur Luigi Tarisio ; ce dernier parviendra à acquérir ‘’Le Messie’’, un stradivarius quasi neuf, à prix d’or et après bien des années et beaucoup de transactions avec les luthiers les plus célèbres de l’époque.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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